SUR LES TRACES DE JAMOT

Mon dernier billet date. 4 Octobre…..2010 J’ai un peu honte et depuis peu cherche toutes excuses valables justifiant un tel retard. Et j’ai trouvé (si, si….). Je pars ! Ou plutôt, je suis parti ! Loin !

Depuis environ 8 mois, en plus des activités quotidiennes et autres gardes dont pour certaines je vous ai fait vivre quelques moments choisis et savoureux sur Twitter (merci à tous ceux qui me suivent), je me prépare. Ou plutôt devrais-je dire NOUS nous préparons puisque je pars avec toute la petite famille.

Depuis cet été, fini sécu, rhinites et lombalgies opportunistes, bienvenues trypanosomiases, cysticercoses, vers de Cayor et bien sur notre grande gagnante : l’Anophèle et son copain le plasmodium falciparum. Bref pendant quelques mois (années ??), je vais pouvoir vivre à plein la fracture médicale.

Fracture médicale certainement, mais pas que…. le numérique breakdown me guette. Je dispose d’un accès THD (Trés Haut Débit) de 512 Ko/sec…. les jours de beau temps….. lorsqu’il y a de l’électricité……… Bref, ça va changer de mon accès Free qui m’irritait les papilles lorsqu’il descend en dessous de  1 Mo/sec.

C’est bien joli tout cela, mais où vais je donc partir ? Pour ceux qui connaissent un peu l’histoire de la médecine tropicale, le titre de ce billet les aura peut-être déjà orientés. Pour les autres, je vous propose de trouver des informations plus précises sur Eugène Jamot ici. Donc direction l’Afrique et plus précisément l’Afrique centrale avec ses forêts luxuriantes et sa cohorte de pathologies connues et inconnues encore à ce jour. L’Afrique centrale, mais pas plus de précision que cela. Comme à mon habitude et afin de garder une liberté totale de rédaction, je ne donnerai pas plus de précision sur ma localisation (Google et Steve Jobs ne me trouveront jamais!!!).

Je vous dis donc à bientôt pour des aventures bien différentes.

2 réflexions au sujet de “SUR LES TRACES DE JAMOT”

  1. Bonjour

    Je n’arrete pas le blog mais il est clair que les articles seront différemment orientés. J’aurai notamment du mal à ecrire des articles sur le cloud ou autre joyeusetés en ligne au vu des débits dont je dispose….. lorsque internet marche.

    A bientôt

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